2 réflexions au sujet de « 1ère journée de la Master Class avec David Epston »

  1. Merci particulièrement à David, Pierre, Elizabeth, et à toutes celles et à tous ceux qui ont participé activement à ces journées, pour la remarquable organisation (sans avoir l’air d’y toucher) ainsi que pour votre retranscription si rapide, complète et attractive.

    J’ai tout adoré, je vais mettre du temps à intégrer toutes ces richesses …

    Et cela a été l’occasion de ressentir fortement mon appartenance à cette belle communauté narrative, de revoir les uns, d’en rencontrer d’autres.

    Amitiés chaleureuses à toutes et tous

  2. Un bel endroit, dans un écrin de verdure et de pépiements d’oiseaux, accueilli par des effluves de café de l’autre bout du monde, et de pains au chocolat de l’autre côté du hall. David Epston entre en scène dans son habit d’emprunt (valise oubliée à Paris, T-shirt de Pierre Blanc-Sahnoun). A ses côtés, Elisabeth Feld (pantalon violet, chaussures vertes, doudoune jaune) traduit en instantané son propos et ses vidéos. Bref, un bon duo pour nous plonger au cœur de la Pratique Narrative pendant 3 jours.

    Avec son humilité légendaire, David nous montre comment repousser la mort qui s’invite dans la tête d’un jeune garçon qui souffre d’asthme et dans celle de cette belle jeune femme sous l’emprise de l’anorexie. Pas à pas, question après question, il leur fait quitter le monde de leurs histoires dominantes et trompeuses les menant à leur mort pour les amener dans leurs histoires alternatives de vie, les reliant à leurs valeurs et à leurs espoirs. Il les aide à attraper, dans leur mémoire d’expériences de vie, les outils qui vont leur permettre d’agir et d’ouvrir la porte du monde qu’ils espèrent. C’est magistral, cela paraît si évident et si simple, mais il nous rappelle que ce n’est pas de la magie, c’est du travail, de l’entrainement. Il nous montre la voie : parier sur l’autre. Il nous invite pendant ces 3 jours à sortir de nos limites, à essayer et à apprendre de nos erreurs. Il ose le théâtre, la nouveauté.
    Il joue de la métaphore comme Leonard Cohen de sa guitare et de son art du récit, où suspens, surprise, et émotion se mêlent, récit qui fait voir la poésie de Lorca, goûter la barre de chocolat, sentir l’odeur du cèdre de sa guitare, toucher du bout des doigts les cordes et entendre ses 6 accords mythiques. Et la gratitude est faite homme. C’était son discours devant roi et reine d’Espagne le jour où il recevait le prestigieux prix Prince des Asturies en 2011.
    David Epston nous lance sur de nouvelles pistes à explorer,  »petite voix de la liberté ».
    Merci à lui de parcourir le monde jusqu’à nous et aux organisateurs de veiller au confort de tous: la magie a fonctionné encore une fois, Bravo !

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