L’Équipe de Vie pour adresser les troubles de la conduite et les troubles scolaires

Par Catherine Mengelle

Une expérience concrète menée dans le contexte des classes intégrées du Centre Pédagogique de Malvilliers dans le Cercle scolaire de Val-de-Ruz en Suisse par Samuel Frochaux.

Samuel Frochaux est étudiant à la Haute École de Travail Social et de la Santé (EESP) à Lausanne. Il est aussi un passionné de foot ! Il nous a adressé son travail de diplôme, décrivant une intervention inspirée par la lecture du livre de David Denborough : L’approche narrative collective, et plus particulièrement le chapitre sur l’Équipe de Vie. Ayant traduit cet ouvrage à l’époque, j’ai été extrêmement touchée de lire ce qu’il a permis de réaliser dans ce centre.

En cliquant sur le lien, vous trouverez le récit de ce travail de longue durée auprès de quatre ados, dont les vies bosselées expliquent sans doute les comportements en situation de classe. Quatre ados qui réussissent également des prodiges (en tout cas à mes yeux) avec un ballon de foot. Samuel a imaginé avec eux un processus mélangeant l’activité sportive et le questionnement narratif. Cela donne des moments d’immense fierté et des réponses émouvantes, retranscrites à la fin du document, fines traces d’un début de re-authoring.

La vie est multi-histoires. La classe est une des histoires, généralement dominante. Dans l’idée de Samuel, le foot en est une autre, beaucoup moins souvent racontée, rarement honorée par les bulletins scolaires. Il a donc misé sur l’histoire alternative du foot pour identifier des compétences, pariant que cette identification sera utile à ces jeunes gens pour gérer les autres aspects de leur vie.

J’espère ne pas trahir Samuel. Le mieux est de lire son travail et de le lire jusqu’au bout !

Pour lire le travail  de Samuel Frochaux sur le WiKi Pratiques Narratives, cliquez ici

Une réflexion au sujet de « L’Équipe de Vie pour adresser les troubles de la conduite et les troubles scolaires »

  1. Et si certains d’entre vous ont mené ce genre d’expérience avec d’autres jeunes gens, il pourrait aussi être intéressant que ces jeunes entament un dialogue entre eux, via un réseau social par exemple.

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