Journal du deuil confiné

À tous ceux et celles qui, pendant cette période de confinement, n’ont pas pu accompagner normalement une personne chère décédée,

À tous ceux et celles qui ne peuvent pas accompagner décemment une personne proche en fin de vie,

À tous ceux et celles qui, du fait de leur métier, côtoient la mort tous les jours,

nous proposons timidement cet espace et nous souhaitons la bienvenue.

C’est juste un espace d’écriture partagée, où vous pouvez déposer un petit texte, une photo, un dessin, un poème. Un espace pour la douleur, l’injustice, la peur, ou toute autre émotion… un espace pour la résistance, pour la dignité et l’espoir, un espace pour évoquer et honorer la mémoire de ceux qui partent.

Nous sommes des praticiens narratifs (coachs, thérapeutes), qui écoutons depuis longtemps les difficultés et les souffrances que les personnes rencontrent dans la vie en nous intéressant aux initiatives, même petites, qu’ils prennent pour résister, à leur façon.

Et si vous le souhaitez, vous pourrez également nous rejoindre sur Zoom, à partir des invitations que nous indiquerons sur ce journal au fil de l’eau. L’idée est de faire aussi de ce journal un espace de parole partagée en vous permettant de résonner sur le témoignage de l’un ou l’une d’entre vous. L’idée est de renouer des liens de reconnaissance, de dignité et d’espoir.

Accès et contributions : Journal du deuil confiné

Catherine Mengelle

10 réflexions au sujet de « Journal du deuil confiné »

  1. Merci de nous ouvrir cet espace pour déposer une pensée, un souvenir, un cadeau qui honore une personne disparue dans ce chaos actuel qui empêche de dire au revoir et d’honorer les liens les plus sacrés.

  2. Bonjour,

    Quelle formidable initiative ! J’ai envie de la relayer auprès du réseau BOOST auquel, en tant que coach accompagnant, je suis associée qui offre une plateforme téléphonique de coaching solidaire (09 80 80 90 31 ) aux aidants de personnes vulnérables au sein de la famille ou en dehors et touchées par le deuil.

  3. Me voilà ce soir à échanger à nouveau avec toi sur cette étrange expression “faire son deuil”, sur la signification de laisser se dérouler une année pour clôturer ce cycle. Mais ce premier anniversaire je vais devoir le faire sans ma mère à serrer dans mes bras (je suis priée de rester chez moi), sans voir la mer que mon père aimait tant, en restant amer, surement, et en tâchant d’être pour mes filles une mère à la hauteur… Tant d’eau… tant d’eau…

  4. Merci Catherine pour cet espace ouvert ! Comme un lieu où poser son souffle, son trop vide, son trop plein…

  5. Je ne connaissais pas cette association, mais je trouve l’initiative très belle. C’est déjà si difficile de vivre le décès d’un être cher en temps ordinaire.
    Merci de les aider à passer ce moment douloureux dans le confinement.

  6. Merci pour cette belle initiative ! J’espère qu’elle apportera un peu de douceur à toutes celles et ceux qui sont dans cette épreuve. Je mesure à quel point je suis chanceuse d’être épargnée.

  7. Merci beaucoup Catherine pour cette initiative. Je pense fortement à toutes ces personnes touchées par le deuil en ce moment. Je suis heureuse qu’un nouvel espace s’ouvre pour elles.

  8. Merci Catherine. Ton initiative est déterminante. Je ne peux, au travers de mille versants, ne pas relier cette histoire de confinement, cette histoire d’épidémie aux histoires de la mort…

  9. Je ne suis pas dans un des tristes cas évoqués. Je vis un moindre mal: je suis grand-père depuis hier matin mais dans l’impossibilité d’aller voir mes enfants et mon petit-fils. Je tiens à saluer votre initiative digne des belles personnes que j’ai rencontrées auprès des Approches narratives.

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