Les grands courants de la psychologie

Par Catherine Mengelle.

J’ai réalisé ce document synthétique pour essayer d’aider les étudiants du master de coaching de l’IAE de Bordeaux à y voir un peu plus clair dans tout ce qui leur est proposé. Je n’ai rien trouvé de tel sur internet. Je me suis donc attelée à la tâche. Ce à quoi je suis arrivée n’est qu’une histoire parmi d’autres possibles, sans aucun doute. Ce n’est pas LA vérité. Mais je crois que c’est un peu structurant. Ce qui m’intéressait avant tout, dans la grande ligne de la déconstruction postmoderne, c’était de restituer chaque “invention” dans son époque. Je ne les ai pas vraiment situées géographiquement, à l’exception de Palo Alto, et je trouve que je devrais le faire, mais ça compliquait énormément mes tableaux déjà bien remplis. Ce qui m’intéressait également, c’était de montrer les évolutions et les inspirations croisées. J’ai évidemment oublié des choses et vous pouvez m’en faire part. Ce document peut progresser. Ce serait chouette qu’il le fasse.

Crédits : tellement nombreux… des recherches sur internet ou dans mes bouquins, des articles de Rodolphe Soulignac, de Nicolas de Beer et Isabelle Laplante, quelques oeuvres d’artistes illustrant leur époque et un immense merci à tous ceux qui font vivre wikipedia !

 

18 réflexions au sujet de « Les grands courants de la psychologie »

  1. Merci Catherine pour ce travail partagé éclairant, qui invite indirectement à se re-questionner sur le normal et l’anormal à travers les époques, et notamment en ces temps présents et futurs définitivement troublés. J’attends avec impatience la contribution de Charlie et Rodolphe sur cette ambition de “dépathologiser l’existence” … et moi qui croyais bêtement que la Vie était une maladie mortelle 🙂

  2. Merci, merci, merci Catherine ! Quel travail ! Merci de ton généreux partage qui m’aide beaucoup à clarifier tous ces courants.

  3. C’est super précieux… ça donne une carte intéressante du vaste territoire de ces pratiques d’exploration et de soin de la psyché … ça serait effectivement super intéressant de creuser comment la culture et la pensée des autres continents très ancrée dans la spiritualité vient nourrir ces courants de la psychologie occidentale (je serai peut-être contributrice un jour sur ce sujet qui me passionne)

  4. Un grand Merci Catherine !! C’est un super boulot de synthèse, très aidant dans la jungle des tiques, ismes et autres logos pour trouver un chemin 😉

  5. Merci Catherine pour cette tentative de mettre de l’ordre dans ces courants épars.

    De mon côté, j’ajouterai que la référence pour moi en la matière est l’excellent “Traité de psychothérapie comparée” sous la direction de Nicolas Duruz et Michèle Gennart (des profs que j’ai eu et apprécié à l’université) de 2002.

    Voici sa description :
    “Pour la première fois dans la littérature scientifique sur la psychothérapie, un ouvrage présente de manière systématique et comparative les principales méthodes de psychothérapie à l’œuvre en ce début du 21ème siècle. Dans quel contexte socio-historique ont-elles émergé ? Quels sont les concepts théoriques et les techniques qui les définissent ? Quand sont-elles indiquées ? Sur quelles données de recherche peuvent-elles s’appuyer ? Telles sont les questions parmi d’autres auxquelles répondent des psychothérapeutes, représentants de quatorze méthodes différentes. On découvre ainsi en quoi celles-ci se différencient quant à leurs présupposés, mais aussi sur quels points elles convergent et se rencontrent. Il s’agit d’un outil de travail des plus utiles pour la/le futur·e psychothérapeute et la/lee professionnel·le praticien·ne, qui pourra ainsi mieux comprendre ce que font ses collègues se référant à d’autres méthodes. Ce livre devrait du même coup favoriser entre clinicien·nes un dialogue qui s’avère toujours plus nécessaire dans un domaine frappé, comme beaucoup d’autres, par le morcellement des pensées. Enfin, cet ouvrage est une contribution bienvenue à l’histoire du mouvement de la psychothérapie, plus de cent ans après la naissance de la psychanalyse.”

    Ce bouquin ne parle toutefois pas de la narrative…

    Et sinon, j’aurais envie de vous parler dors et déjà de la prochaine parution de notre livre à Rodolphe et moi qui souhaite “dépathologiser l’existence” et, sans évidemment reprendre tous les courants de pensée, propose un contraste entre la manière traditionnelle et dominante (psychopathologique) d’envisager la maladie psychique et la santé et la proposition narrative (en terme d’ajustement confortable à sa vie, à ses relations et son environnement) qui fait la part belle à la biodiversité relationnelle et aux différentes manières d’être (vivant·e) au monde. Ce sera “La Thérapie narrative. Cultiver le(s) sens pour dignifier l’existence” chez Chronique Sociale. C’est pour bientôt !

  6. Mais quelle richesse, ça fuse, ça fuse. Merci Catherine.
    Le lien n’est pas actif, mais j’ai hâte de lire ce travail encore une fois énorme réalisé avec passion et tourné vers le partage pour aider la communauté à se développer.
    Merci.
    Je t’embrasse.
    Evelyne

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